Le phare de Cordouan est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO ! Le phare de Cordouan est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO ! Le phare de Cordouan est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO !

Un phare unique

Le phare de Cordouan n’est pas un phare comme les autres.

A quelques kilomètres en mer, au milieu de l’Estuaire de la Gironde, il incarne le génie créateur des hommes et les grandes phases de l’histoire des phares.

Sa Valeur Universelle Exceptionnelle

C’est au titre de « bien culturel » que le phare de Cordouan est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour justifier de sa Valeur Universelle Exceptionnelle, le dossier de candidature s’est appuyé sur 2 des 10 critères de sélection fixés par l’UNESCO, pour démontrer le caractère unique et universel de ce phare.

Chef-d’œuvre du génie créateur humain

Le phare de Cordouan est un véritable chef-d’œuvre d’architecture construit en pleine mer. Il a été pensé à la fois comme un ouvrage de signalisation maritime et comme un monument digne des anciennes Merveilles du Monde. Cette prouesse technique témoigne de l’ingéniosité des hommes à ériger un édifice de la plus haute ambition artistique au sein d’un environnement maritime inhospitalier.

Un exemple éminent d’un type de construction qui illustre des périodes significatives de l’histoire humaine

Du mythique phare d’Alexandrie aux innovations techniques et technologiques les plus pointues, Cordouan est le phare de toutes les époques. Il est le seul phare à être construit avec l’ambition de prendre la place du mythique phare d’Alexandrie, qui servait de guide aux marins autant qu’il symbolisait la ville et la dynastie qui l’avait érigé.

Le phare témoigne également du renouveau de l’éclairage des côtes. Il répond à la fois au développement du commerce maritime et au souhait de marquer symboliquement les frontières.

L’« aura » monumentale de Cordouan est telle qu’il devient rapidement un laboratoire privilégié des ingénieurs français. Aux dix-septième et dix-neuvième siècles, la science et l’ingénierie accompagnent l’essor de la construction des phares. Augustin Fresnel y teste notamment pour la première fois sa lentille à échelons (la lentille de Fresnel), utilisée aujourd’hui par la plupart des phares dans le monde.

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